Les médecines douces
Sommaire

1. Introduction
2. Qu'est-ce que les médecines douces ?
3. Qu'est-ce que la maladie ?
- les maux
- l'analyse
- l'état
- le traitement
4. L'équilibre du corps et mes expériences personnelles
5. Les thérapies
6. Point de vue économique
7. Divers résumés de journaux
8. Questions posées à M. Büchler et à M.Pache et à leurs réponses
9. Conclusion
10. Bibliographie
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1. INTRODUCTION


Les médecines douces sont un vaste sujet dont l'étude demande beaucoup de temps.
Les médecines en général sont en perpétuel développement, c'est pourquoi j'ai dû cibler
certains thèmes qui me paraissaient plus importants ou plus intéressants que d'autres.
Cet exposé m'a enrichi et c'est avec enthousiasme que je l'ai écrit et j'espère que vous
aurez autant de plaisir que moi à le lire.

J'ai choisi les médecines douces pour plusieurs raisons :

- Depuis tout petit, je me suis fait soigné par la médecine douce
et je désirais en comprendre les mécanismes.

- Il y a aussi une autre raison qui me tient à cœur : en 1986, ma mère apprenait qu'elle était touchée par une maladie qui s'appelait la " sarcoïdose ". Elle a combattu cette maladie alors que je n'avais que 6 mois. Elle s'est soignée en médecine traditionnelle pendant la phase délicate de la maladie. Le pneumologue qui l'a soignée lui a dit, qu'une maladie avait différentes causes et que les poumons exprimaient les " bleus de l'âme ". Elle comprit qu'il lui fallait une approche différente et elle découvrit les médecines parallèles : l'homéopathie, l'ostéopathie, l'acupuncture, les massages, la psychologie, la visualisation, la sophrologie et l'écriture. C'est après un douloureux cheminement qu'elle a gagné sont combat en ouvrant par elle-même la voie de la guérison.
C'est pour cette raison également que mon sujet s'est porté sur les médecines douces. J'ai voulu comprendre les différentes étapes de la guérison à travers " sa " maladie.

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2. Qu'est-ce que les médecines douces.

Les médecines douces (ou parallèles) et officielles adoptent des approches très différentes de la médecine dite traditionnelle.
La médecine classique se fonde sur le diagnostic : les médecins utilisent les symptômes et les examens pour évaluer le problème et prescrivent un traitement en conséquence.
Les praticiens parallèles considèrent le patient comme un tout : pour eux, la maladie est une perturbation du bien-être physique et mental et les traitements tentent de stimuler les aptitudes d'auto-guérison naturelles du corps.

Cette partie étudie l'approche " holistique " de la santé dont le fondement est l'interdépendance du corps et de l'esprit. Elle se sert aussi des recherches scientifiques pour évaluer l'effet de l'esprit sur le corps. Tandis que les médecines douces gagnent en popularité, les notions d'efficacité et de sûreté gagnent en importance. Etant donné les précieuses contributions des deux traditions, l'évolution la plus positive de la médecine en général sera la combinaison des meilleurs aspects de la médecine officielle et des thérapies parallèles.




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3. Qu'est-ce que la maladie ?

La maladie se présente sous différents aspects. Il est tout à fait possible de se sentir mal sans que le médecin diagnostique une maladie à partir des éléments physiques que l'on déclare. Mais sans diagnostic, il est difficile au médecin de prescrire un traitement.

Les thérapeutes en médecine parallèle, en revanche se basent sur le principe que la santé dépend de l'interaction du corps, de l'âme et de l'esprit. Les médecines douces tiennent compte de la personnalité, du mode de vie, de l'état affectif et émotionnel, des symptômes physiques et tous ces éléments permettent aux thérapeutes d'élaborer un traitement afin de restaurer l'équilibre de l'être ainsi que la capacité de l'auto-guérison en renforçant la base de résistance naturelle.

Manière de procéder :
Le thérapeute se basera sur certains symptômes comme :

Les maux :
- Rhumes fréquents et maux de gorges.
(Le regard du thérapeute sera porté sur la charge psychique de l'être et sa
manière d'exprimer ces émotions aussi bien positives que négatives).

Les signes :
- Fatigue, mauvaise circulation, glandes enflées dans le cou, ballonnement.
(Le dialogue sera amené afin de saisir les événements traumatisants qui sont lourds,
encore présents et qui occasionnent un manque de joie ainsi que des réactions
diverses aux états émotionnels de la vie courante et des angoisses palpables).

L'analyse :
- Journal alimentaire, établissement des intolérances.
(Le thérapeute se base sur le comportement alimentaire du patient, par exemple le
sucré symbolise une demande de douceur vis-à-vis de sa personne).
Le patient peut équilibrer son alimentation, parfois il est obligé d'éliminer certaines
substances afin d'obtenir un équilibre momentanément. Par la suite, il essayera s'il
le souhaite, de comprendre la raison du rejet de cette matière.
Exemple : Si la personne ne supporte pas le lait, symbole maternel, alors elle devra
chercher le pourquoi du conflit entre la matière et le symbole (terre-mère,
côté féminin de la personne, accueil de soi…)

L'état :
- Mauvaise absorption des substances nutritives.
(Si la digestion de certains aliments gras ne sont pas tolérés, il est important
d'éliminer les corps gras ou de les remplacer par des graisses par exemple végétales.)

Le traitement :
- Restauration de l'énergie par un régime et un supplément.
(Certains régimes sont nécessaires mais parfois la vitalité est emprisonnée
ailleurs, par exemple l'état émotionnel peut affecter la personne et réduire
son énergie vitale. En prescrivant divers traitements adéquats aux blocages,
l'énergie emprisonnée se libérera et la personne retrouvera à nouveau son équilibre).
Par contre, il y a des états qui se trouvent rapidement améliorés si la personne
en prend très vite conscience et soigne ses maux, par exemple les enfants ont
un bagage émotionnel moins lourd qu'un adulte. Il arrive également que
l'émotion soit présente à la naissance cette émotion devra être soignée pendant
longtemps afin de voir et d'accepter le mécanisme qui s'y trouve. Par
exemple, si l'enfant a eu des complications à sa naissance ou dans sa petite
enfance, les séquelles seront présentes et la peur, l'insécurité de grandir
seront à comprendre, à analyser, à prendre en compte afin de rétablir la confiance en lui.





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4. L'équilibre du corps et mes expériences personnelles

Notre corps est un magnifique instrument, il nous montre nos limites physiques et psychiques.
Parfois on l'écoute mais souvent on l'ignore. Mais le corps n'oublie pas son mal
Etre, il le fait savoir par différentes manières de plus en plus pertinentes qu'il faut décoder. Voici un exemple :


Je devais choisir une place d'apprentissage, j'étais hésitant. Une place m'était offerte,
l'ambiance était cordiale, le travail se faisait dans la bonne humeur. L'autre place était aussi agréable
mais avec plus de rigueur, d'objectivité et ouverte sur l'avenir.
A mon retour, j'en parle à ma mère.

Voici l'échange du dialogue :
- Comment as-tu vécu cette première journée ?
- J'ai le sentiment de ne pas avoir prouvé toutes mes compétences.
- Le meilleur moyen, c'est d'aller écouter ton intérieur et de visualiser les
sentiments qui sont associés sur la plage de ton cœur avec ton choix.

Travail intérieur : j'ouvre la " porte " de mon cœur, le message se colore
intérieurement avec des formes. Je raconte mon tableau intérieur, mes découvertes.

Des étoiles filantes jouent au fond de mon ventre; je me situe au milieu de ma poitrine : à cet endroit se dessine un havre de paix avec un magnifique soleil. En plus de m'interroger sur mon choix, ma question fut : " Comment vais-je préparer mon avenir ? Choisir l'exactitude et dépasser le seuil qui se profile à l'horizon avant de me dire que c'est trop ardu. Choisir la facilité par rapport à mes acquis ou aller vers ce petit plus qui me fait grandir et qui me propulse sur la route de mon avenir ? "
Elle me pose une question :

- Quel est ton sentiment ?
- J'ai peur de ne pas être à la hauteur…
- C'est tellement facile de se dévaloriser au lieu de voir la beauté qui est en nous et l'être magnifique qui y règne ainsi que toutes nos capacités si on leur donne la possibilité de se développer. C'est l'accueil de cette beauté qui est difficile à vivre ainsi que l'acceptation de sa propre valeur, de ses qualités, de ses remises en questions en tant qu'être humain. Et pourtant ces acquis sont une des principales raisons à l'ouverture de l'identité.

On pourrait dire qu'il y a une école de la maladie. Dès tout petit, je me suis fait masser lorsque j'avais mal à la tête par exemple et très vite j'ai dit à ma mère : " Je ne suis pas malade mais je suis en colère, ou déçu, ou chagriné par rapport à la réaction d'une personne qui me semble injustifiée. Et dès que la réprobation a été faite, le mal de tête a disparu. "





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5. Les thérapies

J'énumère ci-dessous les thérapies que j'ai expérimentées.

Les thérapies du toucher :
- l'acupuncture
- l'ostéopathie
- la réflexothérapie

Les thérapies médicinales :
- l'homéopathie
- remède par élixirs floraux

Les thérapies de l'esprit et des émotions :
- psychothérapie
- relaxation et visualisation



En voici d'autres, mais la liste n'est pas exhaustive : massage bio dynamique, technique métamorphique, yoga, thérapies nutritionnelles, relaxation et respiration…

Il est important de choisir une thérapie qui est adaptée aux disfonctionnements mais le choix du thérapeute est également essentiel à la bonne marche du traitement, il est nécessaire que le feeling passe entre le thérapeute et le patient. Parfois, c'est le thérapeute qui convient mais pas la thérapie et vice versa.
Le thérapeute possède un questionnaire qui l'aide à cibler la personne afin qu'il puisse définir le portrait du patient qui permettra de prescrire un granulé homéopathique, une phytothérapie, une thérapie physique ou psychique.







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6. Point de vue économique

J'ai constaté que le fait de soigner le terrain de la maladie permettait de faire une économie.
Si les traitements interviennent rapidement dès qu'un déséquilibre est présent, le thérapeute qui a la connaissance du terrain peut soigner le malade dès le début du symptôme afin d'éviter une aggravation. ( Cancer, infarctus…).

Exemple : les cancers se manifestent lorsque des mémoires enkystées (= refoulées) inconscientes dégénèrent. (Certains cancers ou autres maladies peuvent être soignés parallèlement avec une psychothérapie et les résultats sont meilleurs).

Il va de soi que les hospitalisations, divers examens, les interventions chirurgicales et chimiothérapies sont des traitements lourds et coûteux.
Il serait primordial de faire une médecine de prévention.
Les facteurs préventifs ne sont pas pris en compte par les assurances.
La société est-elle prête à faire ce choix ?

Tout être humain est en évolution, chaque stade va créer des tensions, par exemple l'adolescence, la crise du travail. Ces tensions peuvent se traduire par un déséquilibre qu'il faut soigner.




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7. Résumés d'articles

a-Dix règles pour devenir pleinement humain :
Cet article me fait comprendre qu'il est important de connaître son corps et sa
manière de fonctionner pour vivre au mieux en équilibre avec soi-même.



b-A l'école des maladies.
Cet interview de Guy Corneau m'a prouvé que chaque maladie est un signe :
soit on le décode, soit on l'ignore mais sa mémoire va être de plus en plus
présente afin qu'on l'écoute.



c-Le b.a-ba. des émotions.
Cet écrit m'a fait comprendre qu'il est important d'utiliser nos sens et de les
reconnaître afin d'avoir un meilleur regard sur les autres, un regard sans
jugement.



d-Au-delà de l'échec.
Cette réflexion confirme ma manière de rebondir que j'ai eue lors de ma 6ème
année en choisissant de travailler mes lacunes et de recommencer en division supérieure.



e-La visualisation.
Voici un article résumant le principe de la visualisation.









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8. Questions posées à M. Büchler


1) Quel a été votre parcours médical ?

Je pratique l'homéopathie depuis 1987. Au début de mes études de médecine j'ignorais encore tout de l'homéopathie. Grâce à des troubles qualifiés de psychosomatiques liés à divers stress émotionnels et devant l'échec d'un traitement symptomatique, mes parents m'ont conseillé de voire un médecin homéopathe. C'est donc en tant que patient que j'ai eu mes premiers contacts avec cette médecine.
Dès ma deuxième année de formation, j'ai commencé en parallèle jusqu'au final, des cours d'homéopathie avec le Dr. Senn, pionnier de l'homéopathie à Lausanne. Après environ deux années d'assistanat très enrichissantes dans un petit hôpital régional, j'ai eu l'occasion d'ouvrir un cabinet de groupe en homéopathie à Lausanne.


2) Quelles sont les différences entre la médecine traditionnelle et la médecine douce ?

Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, l'homéopathie ne consiste pas à remplacer des remèdes chimiques par des remèdes dits homéopathiques. C'est toute l'approche et la compréhension du malade et de sa maladie, aussi bien aiguë que chronique, qui est fondamentalement différente.
La médecine traditionnelle traite essentiellement les signes, les symptômes cliniques et les diagnostics par des contraires : anti-inflammatoires, antibiotiques, antidépresseurs, antalgiques, antiacides, antiépileptiques, antidouleurs etc…. Sans trop chercher à comprendre l'origine, la genèse de ces maux. Le malade n'est pas pris dans sa globalité, est détaillé par des spécialistes d'un système physiologique spécifique. La relation entre l'émotionnel et le physique est trop souvent occultée.
Dans une approche plus globale, holistique, le malade n'est pas un malade ni un diagnostic, mais une personne exprimant une certaine souffrance, présentant des signes, des manifestations dérangeantes, perturbant sa qualité de vie. Il faut bien évidemment voire au-delà des plaintes, les relier à des facteurs étiologiques, rechercher les racines de ses maux.

Ainsi, il faut prendre le temps d'écouter, d'observer, d'interroger la personne sur sa vie passé et présente, sur son mode de vie, sur sa manière d'être, tout en arrivant à ressentir l'essence de la personne qui nous parle. Ce n'est qu'après cette première phase que l'on va déterminer quels sont les moyens pouvant le mieux apporter une aide à la personne. Là, les possibilités sont très nombreuses : d'abord, il est essentiel de faire savoir ou sentir que la solution thérapeutique se situe en la personne et non à l'extérieur d'elle, qu'il est toujours dangereux de se reposer sur une thérapie, un/une thérapeute, un remède en pensant que le " miracle " viendra de l'extérieur. La thérapie quelle qu'elle soit, n'est qu'une modeste aide devant permettre à la personne d'ouvrir des portes, de pénétrer dans un mécanisme de compréhension et d'acceptation de sa maladie, conditions indispensables pour entamer un processus de guérison. Cette aide peut prendre diverses formes : discussions, encouragement à changer certains comportements de mode de vie, remèdes ( homéo, phyto, elixirs floraux, aromato…)

Tableau montrant les différences
entre les deux approches médicales


ALLOPATHIE
HOMEOPATHIE

GENERALISE

ISOLE LES SYMPTOMES

DIAGNOSTIC PATHOLOGIQUE

REMEDES A DOSES PONDERALES

REMEDES CONTRAIRES

EFFETS SECONDAIRES, TOXIQUES

SUBSTITUTION, PALLIATION

EXPERIMENTATION SUR L'ANIMAL
ET L'HOMME MALADE

INDIVIDUALISE

REUNIT TOUS LES SYMPTOMES

DIAGNOSTIC THERAPEUTIQUE

REMEDES A DOSES INFINITESIMALES

REMEDES SEMBLABLES

REACTION THERAPEUTIQUES

GUERISON

RECHERCHE SUR L'HOMME SAIN




3) A quelle occasion faut-il utiliser la médecine douce ?

Dans toutes les occasions la médecine douce est, soit la thérapie principale, soit une thérapie d'accompagnement. Il est clair que dans les problèmes mécaniques (fractures, malformations, occlusions intestinales…), dans certaines urgences médicales (intoxications, infarctus, embolies, hémorragies...), dans certaines atteintes organiques irréversibles (diabète insulinodépendance, insuffisance rénale…), dans les problèmes physiques ou psychiques demandant une surveillance intensive la médecine traditionnelle reste et restera toujours la thérapie de choix même si parfois les médecines douces peuvent contribuer à renforcer son action ainsi que de permettre d'en atténuer les effets secondaires éventuels. Par contre, les médecines douces interviendront après l'urgence, quand en principe la médecine traditionnelle n'a plus grand chose à proposer.
Je pense qu'une médecine holistique s'impose dans 90% de l'ensemble des consultations chez les médecins comme premier choix thérapeutique, ce qui n'exclut absolument pas une démarche diagnostique traditionnelle, ni, parfois, l'utilisation de remèdes chimiques d'accompagnement.


4) A quelle occasion faut-il utiliser la médecine traditionnelle ?

100% des problèmes dont peuvent se plaindre les gens sont d'origine psychologique. Si la personne gère, comprend, exprime et accepte ses émotions il n'y a aucune raison de tomber malade. On ne peut pratiquer la médecine sans rentrer dans l'émotionnel des gens, là où se situent les désordres engendrant toutes sortes de symptômes aussi bien physiques que comportementaux. Il suffit d'observer, d'écouter les gens pour se rendre compte que la tristesse et la colère sont les deux émotions à la source d'un nombre infini de problèmes de santé, quand elles sont réprimées.
Chaque médecin a sa propre sensibilité par rapport à l'approche psychologique des gens et de leurs problèmes, mais je pense que les thérapeutes pratiquant l'homéopathie le sont davantage, d'une part du fait que c'est la personne qui nous intéresse plus que sa maladie, d'autre part du fait que le choix du remède homéopathique se base essentiellement sur les manifestations émotionnelles des gens.


5) Où les deux ?

Si c'est une angine virale, il n'y a pas de traitement efficace reconnu en médecine traditionnelle (les antibiotiques n'agissant que sur les bactéries). Si elle est bactérienne, l'antibiotique permettra de tuer les bactéries. L'antibiotique va se substituer aux défenses de l'organisme, prendre sa place, souvent plus efficacement. Le problème, c'est que en cas d'angines récidivantes, donc d'antibiothérapies répétitives, les défenses de l'organisme vont inévitablement s'altérer et aggraver le processus.


6) Et comment soignerait-on dans le même cas par la médecine douce ?

En homéopathie, que l'angine soit virale ou bactérienne importe peu. On sait que la maladie aiguë ne survient que quand la personne se trouve dans un état de faiblesse consécutif à un stress, à des tensions émotionnelles, à une accumulation de fatigue ou divers excès. Ce n'est pas le microorganisme qui décide de la maladie , mais la personne elle-même.
Le choix du remède pour la phase aiguë dépendra des modalités réactionnelles du sujet, de l'aspect clinique de sa gorge, de la manière dont il ressent les symptômes et des facteurs déclenchants. Ainsi il n'y a pas un ou deux remèdes pour traiter une angine, mais bien une soixantaine.
En cas d'angines récidivantes, on se situe là dans la maladie chronique. Après le traitement de l'épisode aigu, il est impératif d'entreprendre un traitement de fond consistant d'une part à renforcer les capacités de défenses immunitaires, d'autre part d'accéder à la compréhension du mécanisme émotionnel à l'origine du problème.


7) Sur quoi faut-il se baser pour faire un diagnostic en médecine traditionnelle?

1/ Ecouter l'exposé des symptômes décrits par le patient
2/ Examen clinique
3/ Examens paramédicaux (labo, Rx…)
1+2+3 amènent, en principe, à un diagnostic qui sera
suivi d'un traitement correspondant à ce diagnostic.


8) Sur quoi se porte la médecine douce ?

Même si le choix du remède homéopathique n'est absolument pas dépendant du diagnostic, ce dernier me semble cependant important. Ayant quand même une formation de médecine traditionnelle, j'aurais de la peine à entreprendre un traitement sans savoir quel est exactement le problème, la maladie dont souffre le patient. C'est également parfois important pour le suivi de la maladie et de l'efficacité du traitement. C'est aussi important pour beaucoup de patients de pouvoir mettre un nom sur leur problème et souvent de se rassurer quant à la gravité de leurs maux.
Un diagnostic ou plutôt une recherche étiologique s'avère indispensable pour aborder un traitement en médecine holistique. Cela nécessite une connaissance spécifique du passé, des habitudes de vie, des modalités réactionnelles, des relations sociales et du fonctionnement émotionnel du sujet.


9) A votre avis, faut-il avoir un savoir spécifique pour exercer le métier de médecin, que ce soit dans la médecine traditionnelle ou dans la médecine douce ?

Pour exercer le métier de thérapeute quel qu'il soit, il faut avant tout être bien soi-même et savoir aimer les gens. Il faut d'abord passer par un développement personnel, par un égocentrisme non culpabilisant avant d'arriver à libérer une énergie thérapeutique. Il faut savoir écouter, prendre le temps d'écouter les gens, il faut savoir observer, ressentir l'essence de la personne qui consulte, la comprendre sans juger, faire preuve d'une tolérance extrême.


10) Vous est-il arrivé de douter d'une médecine ?

Douter de la médecine traditionnelle oui, enfin ce n'est plus un doute, mais une certitude que cette médecine fait fausse route. Bien sûr elle a permis l'émergence de connaissances essentielles sur le corps physique et de son fonctionnement, elle a développé des méthodes d'investigations remarquables, elle repousse chaque jour les limites de la chirurgie, elle peut accomplir des miracles dans le cadre des soins intensifs et sauve chaque jour d'innombrables vies humaines.
Mais malgré tout, on est globalement devant un constat d'échec, car jamais, l'humanité n'a été aussi malade, avec une explosion des pathologies chroniques, avec un médicalisation à outrance et avec une consommation médicamenteuse sans cesse croissante. Toutes ces fabuleuses connaissances devraient être mises au service d'une approche médicale fondamentalement différente. D'ailleurs elles le sont de plus en plus.
Heureusement, douter des médecines douces aussi. Ce n'est que grâce aux doutes, aux questions que l'on se pose, que la connaissance peut avancer.


11) A votre avis, existe-il une rivalité entre les deux médecines et pensez-vous que les deux médecines puissent travailler en accord ?

Il est certain que des approches médicales aussi différentes tant sur le plan de la compréhension de la maladie et de la personne que sur le plan des outils thérapeutiques peuvent générer une rivalité entre elles. D'ailleurs les rivalités existent même dans la sphère propre à ces deux médecines. Il y aura toujours des thérapeutes extrêmes et intolérants aux autres modes de fonctionnement.
Comme toute rivalité, il peut y avoir un aspect destructeur quand un rapport de force s'installe, mais il peut aussi y avoir un aspect constructif quand il y a volonté d'établir une base de collaboration .
Même si une telle collaboration est parfois possible, parfois souhaitable, dans une grande majorité de cas elle n'est pas vraiment nécessaire ni utile puisque c'est en définitive le patient qui se positionne et choisit l'approche thérapeutique lui semblant la plus adaptée à sa personne.


12) A ma connaissance, il existe des rivalités entre les deux médecines concernant les assurances, sur quoi sont-elles basées ? Et à quoi sont-elles dues ?

Non, plus actuellement. L'homéopathie, depuis peu, est remboursée dans le cadre des prestations de l'assurance maladie obligatoire, ceci pour les médecins faisant partie de la SSMH (Société Suisse des Médecins Homéopathes). Pour ceux n'en faisant pas partie, le remboursement est possible dans le cadre de la grande majorité des assurances complémentaires.


13) Après autant d'années de médecine, quelle est la chose que vous voudriez changer dans le fonctionnement de la médecine ?

Etonnamment rien. Cela ne sert à rien de vouloir changer les structures, les problèmes resteront a peu de choses près les mêmes. Les changements sont en train de s'opérer inéluctablement par une prise de conscience des gens que notre société basée sur le développement matériel est arrivé au bout d'un cycle suivi par celui basé sur le développement spirituel qui permettra d'intégrer harmonieusement ces deux aspects dans l'humanité. Dès lors, pourquoi vouloir forcer le changement puisqu'il s'accomplit naturellement ?


14) Comment avez-vous trouvé ces questions ?

Si les réponses sont bonnes, c'est que les questions l'étaient aussi.







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8. Questions posées à M.Pache

Responsable du Réseau Hommes en Suisse:
téléphone:0-11-41-24-441-26-25
courriel:clvpache@bluewin.ch
site Internet: www.isuisse.com/rhsr/


1) Quel métier pratiquiez-vous ?

Avec le titre de spécialiste en médecine interne, la médecine en soins aigus en milieu hospitalier et la pratique en clientèle privée dans mon cabinet, avec une vision globale (esprit âme et corps) de mes patients.


2) Pour quelle raison l'aviez-vous pratiqué ?

Confronté très tôt à la maladie de ma mère, j'ai probablement développé un désir d'aider en soignant ou au mieux en guérissant. Mes parents avaient une grande attente et je ne pouvais pas faire moins bien que mes cousins (il y a beaucoup de médecins dans la famille). Mais cela ne m'est devenu clair qu'assez tard. C'est quelqu'un qui me connaissait bien qui, à un moment où j'étais dans un grand désarroi quant à mon avenir, ma suggéré la médecine. Je me suis accroché à cette perche.


3) Depuis quand pratiquiez-vous la médecine traditionnelle ?

De 1960 à 2000 = 40 ans.


4) Depuis quand connaissez-vous la médecine douce ?

Surtout depuis le temps de ma formation, mais aussi depuis mon enfance où ma mère résistait contre des bonnes âmes qui lui proposaient des tisanes contre le diabète. Elle n'aurait pas survécu 15 jours à ce régime.


5) Quels sont les différences entre la médecine traditionnelle et la médecine douce ?

Il me paraît inopportun de les opposer car malgré les différences, même si certaines sont très fortes, elles sont censées rechercher le bien du client et leurs champs d'actions souvent se recouvrent. La question est encore ouverte pour trouver pour l'une et l'autre les termes qui leur conviennent. Chaque terme ne privilégiant qu'un aspect.
Votre définition me paraît trop schématique et opposante. Il me paraît nécessaire de nuancer et de relever les interpénétrations entre les deux et les points de passage, souvent obligés vers la médecine"classique". En commun, il y a les qualités propres de tous les vrais soignants, ce même désir d'aider, mêmes si les moyens utilisés sont différents. Du côté de la médecine parallèle il y a le foisonnement des chapelles aux affirmations si diverses et indémontrables.
Je vais faire maintenant quelques remarques.
La médecine classique est contemporaine de la découverte des sciences, de la méthode expérimentale, du souci de la vérification par l'expérience démontrable et reproductible. La médecine "parallèle" est de toujours. Elle présente un immense regain d'intérêt populaire actuel face aux limites, aux dérives angoissantes du "progrès" médical.
La médecine "classique", tout expérimentale et rigoureuse qu'elle puisse être, n'est pas exempte de dogmes, de principes directifs, mais elle les remet régulièrement en question. Elle est aussi consciente du caractère subjectif de toute relation soignant-soigné (études en double-aveugle par ex.). Elle évolue beaucoup et rapidement et le vivant s'adapte (modes de vie, agents pathogènes physiques ou biologiques) si bien qu'un savoir est vite dépassé.
Depuis quelques décennies, elle intègre de plus en plus dans sa prise en compte l'entier de l'humain (médecine sociale et préventive, psychiatrie, thérapies relationnelles, physiques…).
Il y a la médecine de pointe, universitaire, didactique, celle de nos hôpitaux axée sur les soins aigus, celle des spécialistes dans leurs domaines respectifs, et enfin la médecine de terrain des praticiens internistes ou généralistes. Ceux-ci oeuvrent sur le terrain commun aux médecines parallèles.
La médecine classique, mine de rien, est sous la tutelle du tiers payant, l'assurance, et du politique avec lesquels elle a des rapports de plus en plus contraignants sur les plans de l'efficacité, de l'économicité, du contrôle.
La médecine "parallèle" a pour elle le foisonnement des théories, des méthodes qui rendent son appréciation objective quasi impossible. Dès le moment qu'une autorité politique ou un tiers payant doivent s'engager, le problème devient immense.
Actuellement, je dirai qu'elle a encore la chance d'une grande liberté contractuelle avec son client, puisque c'est lui qui juge et qui paye. Est-elle si douce que cela ? Elle compte des thérapies quelquefois assez drastiques. Et la médecine officielle n'est pas nécessairement dure, ou "pure et dure".


6) A quelle occasion faut-il utiliser la médecine douce ?

Quand il y a besoin de douceur ! Et quand on sait bien la pratiquer ! Je crois que ce qui est déterminant, c'est le choix du client, alors même qu'il est fortement subjectif.
L'écueil réside dans le fait qu'il ne sait pas toujours si son mal est grave et que le thérapeute n'a souvent pas la formation pour bien évaluer la situation. Hors de l'urgence ou de la gravité, l'action d'un soignant qui perçoit bien les perturbations en cours dans le vécu et qui sait par sa pratique qu'il maîtrise bien créer une très bonne alliance thérapeutique qui sera efficace. C'est vrai, il peut éviter de gros drames et un très grand coût social.
Mais voilà, les médecins "classiques", de terrain, sont aussi capables de le faire simplement avec leur empathie, leurs paroles et leurs mains.


7) A quelle occasion faut-il utiliser la médecine traditionnelle ?

Traditionnelle - terme ambigu ! Je comprends "classique". Chaque fois qu'une pathologie potentiellement sévère rend nécessaire d'agir en engageant des moyens de diagnostic et d'appliquer un traitement ou des moyens de soulagement (douleurs) qu'impose la gravité de la situation. Chaque fois que la situation requiert une décision quant à la capacité de travail, une appréciation pour une autorité. Lorsque en terme de rapidité, d'économicité, de sécurité l'analyse penche pour elle.


8) Où les deux ?

Je pense que c'est quelquefois une bonne chose. Il est souhaitable alors que la situation soit claire pour les trois parties, avec une confiance mutuelle et le respect des limites de chacun. C'est classique des situations d'accompagnement des malades en soins paillatifs ou en fin de vie.


9) Quel rôle joue la psychologie dans les deux médecines ?

Capital ! Psychologie au sens d'empathie, d'intuition, de capacité de faire une alliance thérapeutique, qui me paraît le déterminant majeur du succès, associée à un savoir faire.
Mais nous sommes dans une relation intersubjective unique, non reproductible à coup sûr, donc incontrôlable par les autres acteurs du domaine da la Santé.


10) Comment agit un traitement conventionnel sur un patient souffrant d'une pathologie, par exemple une angine ?

Il rassure et apporte un soulagement grâce à des médicaments de confort (actuellement de moins en moins remboursés par les caisses m.) Il applique si nécessaire un traitement actif (antibiotique p. ex.) pour raccourcir l'évolution, diminuer le coût social et éviter des complications graves dont la survenue est souvent imprévisible. Il donne une sécurité grâce à l'examen du praticien expérimenté et aux examens de laboratoire qu'il peut demander en fonction de cette expérience.


11) Et comment soignerait-on dans le même cas par la médecine douce ?

En appliquant des moyens divers pour soulager. En ayant une appréhension dite holistique du problème et en travaillant à plus longue échéance sur la prévention,
l'hygiène de vie, et le renforcement des défenses…Thèmes qui sont d'ailleurs communs au médecin compétent et qui voit son client dans sa globalité (je ne dit pas holistique parce que ce terme est plutôt la revendication des médecines parallèles).


12) Sur quoi faut-il se baser pour faire un diagnostique en médecine traditionnelle?

Sur un savoir appris et constamment rectifié et mis à jour; l'expérience; l'examen clinique; les examens complémentaires ou investigations; la pose d'un diagnostic différentiel = check-list des possibles. Enfin le choix le plus vraisemblable (jusqu'à confirmation si elle vient) ou celui qui représente la plus grande gravité. Savoir remettre en question ses options au vu de l'évolution.


13) Sur quoi se porte la médecine douce ?

Si je comprends bien la question, vous me demandez comment elle se pratique ? - ou quel est son champ d'action ? - Comme vous l'avez bien dit dans votre exposé, elle a comme préalable l'observation attentive du client, de sa vie présente et passée et des interactions qu'il subit, avec cette vision très juste que ce sont des déterminants de sa souffrance qui, si elle continue son libre cours, vont se répercuter sur corps physique ou psychique et l'endommager. Il m'apparaît quelle utilise ensuite des moyens basés sur une interprétation de la réalité souvent intuitive parfois très ésotérique, indémontrable, chargée d'une symbolique. A ces moyens, le thérapeute adhère un peu comme à une foi, et cela se révèle porteur.
Porteur de quoi ? Je pense d'une qualité de relation interpersonnelle, que je crois être une de nos fins, car nous ne pouvons advenir qu'au travers d'une relation. Je crois que la relation vraie et profonde est également thérapeutique. La médecine "classique" médiatisée par le médecin qui s'offre ainsi à son client y participe également.


14) A votre avis, faut-il avoir un savoir spécifique pour exercer le métier de médecin, que ce soit dans la médecine traditionnelle ou dans la médecine douce ?

Je dirai qu'il faut un savoir et un savoir faire et faire corps avec cela et y mettre le meilleur de soi.


15) Vous est-il arrivé de douter d'une médecine ?

Je suis resté fidèle à la médecine "classique" avec tous ses développements. Avec elle j'ai évolué dans ma manière de travailler. Un doute permanent sur le bien-fondé de mon bagage est un stimulant à progresser. Etre capable de douter d'un traitement en cours éveille l'attention sur une fausse route, un tournant imprévu de l'évolution. Croire dur comme fer à ce à quoi on adhère est dangereux.


16) A votre avis, existe-il une rivalité entre les deux médecines ?

Etre en rivalité n'est pas constructif. J'opte pour une bonne connaissance mutuelle et le respect réciproque dans un esprit d'émulation..
Le domaine des thérapies non "classiques" est une forêt vierge et il s'agit de faire le ménage. Vous avez assez strictement, peut-être un peu trop, réalisé le tri. C'est un tel foisonnement.
Je pense aussi à ceux qui agissent en fonction d'un don reçu - mais alors je veux savoir au nom de qui. Il y a aussi les imposteurs et les charlatans (la médecine "classique" a aussi ses moutons noirs).


17) Pensez-vous que les deux médecines puissent travailler en accord ?

Bon nombre de médecins se sont formés à des médecines douces qu'ils appliquent en fonction de la situation. Entre thérapeutes d'écoles différentes, il est possible sous certaines conditions de travailler sur la même personne.


18) A ma connaissance, il existe des rivalités entre les deux médecines concernant les assurances, sur quoi sont-elles basées ? Et à quoi sont-elles dues ?

Si rivalité il y a, elle vient du fait que les payeurs et les politiques veulent pouvoir exercer un contrôle et ont besoin de dossiers bien étayés de faits reproductibles, démontrables,
avec coûts financier et social ainsi que de garanties quant à la formation des thérapeutes.
En médecine "classique", cela fait plus de 10 ans qu'on négocie âprement sur le plan
fédéral une nomenclature des actes et de leur rétribution !


19) Après autant d'années de médecine, quelle est la chose que vous voudriez changer dans le fonctionnement de la médecine ?

Quelle continue à évoluer… vers une médecine plus humble, proche de l'humain,
individuelle et collective, sociale, et qui sache respecter les limites qui nous sont assignées. Elle est en prise avec la recherche et qu'elle se limite dans l'application des acquis en respectant ce cadre. On ne pourra jamais empêcher par le monde les recherches et les explorations les plus folles. Il appartient à chaque soignant d'être soucieux du bien fondé de son éthique. Mais la société aura les soignants et la médecine qu'elle aura suscités.


20) Comment avez-vous trouvé ces questions ?

Bien intéressantes et pertinentes. J'y ai répondu avec plaisir.
Quant à votre exposé, j'avoue qu'à votre âge, j'en aurais été bien incapable. On sent fortement le rayonnement de votre mère qui sans doute doit vous avoir beaucoup formé.
Alors, bonne chance, bon vent !








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9. Conclusion

Par diverses approches, par exemple dans la psychologie, j'ai approfondi mes connaissances en voyant les réactions d'une personne face à un problème psychique.
Les différents thèmes m'ont apporté leurs lots de compréhension comme la tolérance vis-à-vis des autres.
J'ai également pris conscience de l'importance du partage et du dialogue.

J'ai compris que la maladie est un déséquilibre qui provient souvent des événements du passé ou du présent. La source est souvent psychologique, il faut prendre conscience de ses blessures et les exprimer. On n'avoue pas facilement ses faiblesses. Les êtres humains qui passent par une profonde souffrance en sortent grandis dans la mesure où ils en comprennent le sens profond. Par exemple, ma mère a compris que les " bleus de l'âme " peuvent porter préjudice à la vie. Suite à cette expérience, elle s'est sentie légère et pleine d'amour pour toute forme de vie. Je comprends à présent la source de vie que porte ma mère depuis qu'elle s'est sortie de " sa " maladie.
Ce sujet renforce ma conviction que la vie passe par un destin, que chaque événement peut être compris à différents niveaux de conscience selon le vécu de chacun.
Mais quel que soit le niveau de conscience, tout élément apporte toujours un enrichissement pour la personne.
Il est important d'échanger ses idées et ses expériences pour permettre à d'autres personnes d'en " profiter ".

La vie est plus qu'un simple chemin que l'on parcourt !



La Vie

C'est le vent d'Est
qui fait le jour à la vie.

La vie joue de la musique.
Pour nous guider sur notre chemin.

La vie, la vie,
La vie passe mais ne s'arrête pas.

La vie est remplie de tristesse
Mais aussi de joie.

C'est la vie qui veut ça.
La vie c'est difficile mais beau.
La vie c'est une quête de réponses !

Steven ( 14 ans)

Voici un poème composé en 6ème année avec Mme Anex.







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10. Bibliographie


Anne Woodham et Dr. David Peters, Encyclopédie des médecines douces, Editions Mondo, 2000.

Guy Corneau, La Guérison du cœur, Edition Laffont, 2000.

Guy Corneau, Père manquant, fils manqué, Edition L'homme,1989.

Dr. Didier Grandgeorge, L'esprit du remède homéopathique, Edition EdiComm, 1994.

Dr. Didier Grandgeorge, Homéopathie chemin de Vie, Edition EdiComm, 1998.

Dr. Claude Binet, L'homéopathie pratique, Edition Dangles, 1999.

Lise Bourbeau, Qui es-tu ? Edition E.T.C. INC, 1993.

William Berton, Couleur Energie, Edition Clair de terre, 2000.

Philippe Deroïde, Elixirs floraux, harmonisants de l'âme,
Edition Souffle d'Or, 1995.

Jean-Paul Dillenseger, Habitation et santé, éléments d'architecture biologique. (architecte urbaniste) Edition Dangles, 1999.






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